Entretien avec...

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Nicolas ver Hulst, Président du Conseil de surveillance.

Quel bilan tirez-vous de l'année 2018 ? Plus spécifiquement, quel est votre point de vue sur le développement de Bureau Veritas ?

NVH. L’année 2018 a été décisive pour le groupe Wendel grâce à l’important travail de simplification. Wendel a cédé de nombreux actifs dont le sens n’était pas assez marqué par rapport à la taille et à l’ambition du Groupe. Aujourd’hui, nos actifs sont principalement constitués d’entreprises « stars », solides, dotées d’un excellent positionnement stratégique profitable et en croissance. Nous sommes très satisfaits que Bureau Veritas ait renoué avec la croissance organique. Nous avons une totale confiance dans son développement : c’est le navire amiral de Wendel et nous sommes fiers d’en être l’actionnaire de contrôle depuis vingt-quatre ans. L’activité de Bureau Veritas répond à un besoin simple mais crucial : celui de tiers de confiance. Ce besoin existe au travers des nombreux métiers (construction navale, infrastructure, biens de consommation, matières premières, etc.) de sorte que Bureau Veritas est, en effet, très diversifié. À cette diversification s’ajoute une autre dimension qui est la technicité croissante.

Quelles relations se sont instaurées avec le management ?

NVH. Les maîtres mots du Conseil de surveillance sont clarté et dialogue. Le Conseil de surveillance nomme les dirigeants et fixe le cadre de leur rémunération, il veille à la sincérité des comptes en contrôlant le processus d’élaboration de l’information financière et il participe à la définition du cadre stratégique de la société. Ce qu’il ne fait pas : diriger la société. Mais il travaille en toute transparence avec le management, ce qui, je crois, est fondamental. Je tiens à souligner l’étroite collaboration entre le Conseil de surveillance et le Directoire Je remercie le management pour son implication et la qualité de nos échanges.

Crédit : Henrike Stahl

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